La Fille que ma mère imaginait

Taipei-Montbard : lost in translation.

Isabelle Boissard

En librairie le 5 mai 2021

Lire un extrait

Tous les trois ans, c’est la même histoire. Se coltiner la fête de départ, le déménagement, et de nouveaux cheveux blancs. Accepter la destination (Taipei !?) Rencontrer les autres « conjointes suiveuses » au café du lycée français, débattre de sujets cruciaux – les salons de jardin, le yoga. S’inscrire aux cours de mandarin, puis abandonner. Arrêter la cigarette, reprendre le lendemain. Dans son journal intime, la narratrice consigne son quotidien confortable et futile d’expatriée, quand sa mère a un accident. Alors contrainte de rentrer en France, elle y raconte leurs origines modestes, le décès de son père lorsqu’elle était enfant, le décalage entre deux milieux. Et tire à bout portant sur la sentence : « Si on veut, on peut. »

© Chloé Vollmer-Lo

L'intention de l'auteur

L’humour permet de se soustraire au réel. Dire qu’il y a toujours plus grave. Se plaindre d’être une expat privilégiée, sans distanciation ou sans dérision, ce serait indécent ! Faire pleurer sur son enfance quand on a été aimée, aussi.

Informations

Premier roman
ISBN : 978-2-491521-67-7
NUART : 2343045
Pages : 224
Prix : 19 €

Disponible en numérique

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