Une bête à ton tour

Un premier roman d’une beauté cosmique pour dire la violence de l’usine et d’un système économique qui vacille.

Anna Haillot

En librairie le 20 août 2026

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Sacha vit dans l’hinterland avec son frère, sa mère et une meute de chiens. En amont de la maison, une forêt traversée d’incendies, de chasseurs, de bêtes. En aval, la zone industrielle et l’usine de la maroquinerie dans laquelle elle vient d’être embauchée. De 7 à 17 heures, Sacha coupe, colle, teint, contrôle, étiquette, et note, dans un carnet, les données essentielles à la production. Mais bientôt, elle y inscrit d’autres choses. L’écriture réorganise sa compréhension du monde. Du chaos naît un ordre nouveau.

Les libraires et la critique en parlent

D’une telle justesse et d’une beauté sauvage, d’une dureté réelle et d’une poésie folle.

L’aliénation au travail, l’altérité bafouée, la poésie comme moyen d’expression de l’évasion spirituelle, toutes ces thématiques sont déployées avec brio dans ce roman hybride qui oscille entre la pénombre du désespoir de la répétition et lumière de la vie et de ses instants matériels de bonheur.

La langue est d’une puissance imagée. On a cette sensation d’être pris dans la mouvance d’une constellation qui ne cesse de nous faire danser !

L’écriture est organique et minérale, viscérale et poétique, politique. Pleine de rage et de colère, elle danse un tango de feu entre l’ordre et le chaos. Un premier roman incandescent.

C’est un récit qui mêle poésie, introspection et critique sociétale. Il est fondamentalement politique, c’est une critique de notre société et surtout du monde du travail.
C’est à coup sûr un écrit qui reste en tête, qui nous questionne et qui fait naître quelque chose en nous.

Un premier roman puissant.

Poétique et révolté, ce texte est celui des pensées vagabondes, des indignations sourdes, de l’échine qui ploie et supporte… Jusqu’à quand ?

Ce premier roman est superbe, son autrice intelligente et engagée, c’est une très belle lecture !

Un texte qui bouleverse et inspire la désobéissance.

Une écriture à fleur de peau, une innovation typographique pour un premier roman très réussi.

Un très beau premier roman porté par une écriture poétique apportant un souffle où la tension étouffe, une écriture vivante dénonçant un monde de l’usine mortifère.

Un premier roman hybride, entre poésie et photographie textuelle. À découvrir !

Un magnifique premier roman percutant et révolté, et aussi une lecture qui soigne et nous enveloppe comme une étreinte.

Magnifique récit écrit à une seule voix, qui nous parle des conditions du travail à la chaîne, de la préservation des espèces et, de façon désabusée, des enjeux de l’industrialisation.

@ Chloé Vollmer-Lo

L'intention de l'auteur

La littérature m’a sauvée de beaucoup de choses. Je dirais qu’elle a cette capacité de maintenir des êtres en vie. Si nous avons la force, le cœur battant, le pouvoir de transmettre, nous pouvons chercher à vivre mieux.

Informations

240 pages – 21 €
ISBN : 978-2-38311-053-8

Prix

Pré-sélection
Prix Jeune Mousquetaire 2027